Deux jours après les commémorations du 11 novembre, qui appelaient à un monde de paix et de fraternité, la haine et la folie ont frappé Paris. La France entière s'est réveillée aujourd'hui avec un sentiment d'horreur et de peur face à une menace qu'il semble impossible de prévoir et de localiser.

C'est le pays tout entier qui est frappé ; c'est la démocratie, ce sont les valeurs de la République si symboliquement gravées sur le chêne de notre petite commune : Liberté, Egalité, Fraternité.

Le chef de l'Etat a déclaré l'état d'urgence, ce qui entraîne des pouvoirs de police exceptionnels portant sur la réglementation de la circulation et du séjour des personnes, sur la fermeture des lieux ouverts au public et sur la réquisition des armes. Sauf si le Parlement vote une loi afin de le proroger, l'état d'urgence cessera le 25 novembre à minuit.

En l'état actuel des choses, la Préfecture d'Indre-et-Loire n'a pas interdit les manifestations locales qui étaient prévues pour le week-end, "sous réserve d’un dispositif renforcé de filtrage et de fouilles". (lire ici les mesures de sécurités prise par le Préfet d'I. et L.)

C'est donc un appel à la prudence qui est lancé par les autorités et non une incitation à la peur. Comme son nom l'indique, le but du terrorisme est de semer la terreur. A nous tous de faire en sorte que la folie meurtrière qui a, la nuit dernière, ensanglanté la capitale n'ait comme effet que d'unir la population et favoriser la solidarité. 

 

attentats terroristes à Paris
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